Nouvelle victoire du Syndicat des Gilets Jaunes au tribunal, cette fois contre ADECCO !

Notre organisation syndicale, pourtant légalement constituée, n’a de cesse d’être attaquée par les patrons des entreprises dans lesquelles nous désignons des représentants.

Représentant de Section Syndicale : RSS en jargon syndical.

Cette technique de contestation systématique au tribunal, qui n’est pas utilisée contre les organisations syndicales « classiques », a plusieurs vertus pour les gros patrons.

D’abord, mettre la pression et tenter de dissuader nos militants d’agir dans la boîte. Car quand vous recevez une convocation au tribunal par huissier à votre domicile, que vous devez aller devant un juge pour vous défendre, c’est impressionnant.

Ensuite, envoyer un message fort aux autres salariés : voilà ce qui se passe quand vous choisissez le Syndicat des Gilets Jaunes (SGJ) pour vous représenter. Vous êtes stigmatisé, pressurisé et vous êtes convoqué au tribunal. A bon entendeur…

Évidemment, ces attaques judiciaires ont aussi pour but d’épuiser moralement et financièrement notre Syndicat. Moralement car il faut soutenir les équipes qui morflent sur le terrain, rassembler les pièces et constituer des dossiers en béton armé. Financièrement car nous payons évidemment des avocats pour conclure, plaider et se déplacer si besoin dans toute la France.

Les Gilets Jaunes ne lâchent RIEN !

Et nous qui sommes indépendants et ne vivons que des cotisations des adhérents, nous avons moins de moyens que la CGT ou la CFDT qui se gavent de millions d’euros de subventions de l’Europe, de l’État et des patrons tous les ans.

Seulement voilà ! Non seulement nous sommes parfaitement dans les clous légalement, mais nous avons en plus des militants, des adhérents, des juristes et des avocats courageux et déterminés à ne rien lâcher.

Ne rien lâcher, c’est un peu, n’est-ce pas, dans l’ADN des Gilets Jaunes…

Et la pugnacité a payé, le juge a rejeté la contestation d’ADECCO et a reconnu la validité du mandat de notre Représentant dans la boîte.

Donc, après Carrefour, c’est maintenant au tour d’ADECCO de perdre au tribunal contre nous. Et ce n’est que le début, car dans une boîte comme ADECCO, il y a beaucoup à faire pour changer les conditions de vie et de travail des intérimaires.

Nous saluons nos militants qui n’ont rien lâché et qui ont aujourd’hui toute légitimité pour défendre les intérêts de leurs collègues dans toute la France.

Ils auront toute la force et la solidarité des Gilets Jaunes à leurs côtés.

AHOU !

10 Commentaires

      • Avant un parti, il faut surtout fédérer toutes les oppositions pour prendre notre souveraineté nationale et populaire. C’est par des Comités constituants locaux auxquels tout le monde pourrait accéder (qu’il soit de gauche, de droite et d’ailleurs) qu’il est possible de ré-élargir le cercle des Courageux.
        Cela pourrait commencer par un APPEL NATIONAL à la création de ce réseau, dont l’objectif est surtout de reprendre pied partout sur le terrain.
        Il faut faire montre de non-sectarisme, privilégier la dynamique plutôt que de se prendre le nez entre militants, syndicalistes, associatifs ou pas.
        Voilà ce qui nous mettrait mieux en ordre de bataille pour les 5 ans à venir.

  1. Bravo à l’équipe et aux militants ! Ça fait tellement du bien de voir des gens honnêtes et courageux, par les temps qui courent… votre victoire nous donne du courage et je suis fière d’être aux côtés de gilets jaunes qui vont jusqu’au bout de leurs projets : Merci !!!

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